Tuesday, December 1, 2009
RENDEZ VOUS RUE PARADIS
Hier soir, j'ai lu le supplément de The Economist sur le marché de l'art contemporain, une étude passionnante et vraiment bien faite, en profondeur et avec un luxe de détails et d'informations inoui. Le magazine est optimiste sur l'avenir de ce marché car il y a plein de money pour les oeuvres de qualité, ce que je crois. Andy Warhol reste le bellwether (leader) du marché . Pour ma part, je vais reprendre le travail sur mon site sur le marché de l'art car il y a trop longtemps que je le néglige à cause de cette foutue maladie.
En tout cas, comme je le dis à Ann, si tu veux savoir et comprendre un peu ce qui se passe dans le monde, lis The Economist, pas Le Point ou l'Express, c'est une perte de temps. Quant au Monde, il est très intéressant mais reste trop franco-français.
Tout se passe bien pour l'aménagement de la rue Paradis et c'est finalement ce qui compte. Bonsoir, je suis fatigué.
Friday, August 14, 2009
CONVULSIONS ET HAINE REPUBLICAINE

Si j'étais resté à Galveston pour soigner mon cancer, même avec Medicare, je serai probablement en train de mourir : jamais je n'aurai eu droit au traitement Zometa que l'administration Medicare aurait jugé trop onéreux et peut-être même que j'aurai été dénié une chimio digne de ce nom. En outre, j'aurai à payer tout médicament non pris en charge par Medicare, les taxis jusqu'à l'hopital, les nourritures spéciales nutritionnelles, bref des centaines de dollars chaque mois. En bref, je serai mal soigné, en train de me ruiner mais Rush Limbaugh, cette ordure vociférante qui a des contrats radio de millions de dollars, m'expliquerait dans sa verve haineuse que les démocrates veulent ruiner l'Amérique en essayant de faire quelque chose pour les gens comme moi. Le pire, c'est que je suis ni riche, ni pauvre, seulement représentatif de cette classe moyenne américaine qui peut vivre décemment mais ne peut s'offrir une assurance médicale de 2.000 dollars par mois.
PS : by the way, j'ai supprimé le site Rue89 de la liste de mes favoris, malgré ma bonne volonté, je ne lui trouve plus aucun intérêt, c 'est mal écrit, son parti pris décalé finit par lui ôter toute spécificité et l'ensemble est ennuyeux, sans humour et s'il y a bien un scoop ici ou là, ce n'est pas ce qu'on attend de l'équipe. D'ailleurs, de vous à moi, qu'attend on de la presse on line ? Bien fort qui le sait. Moi j'aime encore les longs articles du Monde et du NY Times, les analyses de The Economist et les masturbations des éditeurs de sites d' infos on line qui jouent au journaliste et donne des leçons à la terre entière, je finis par les prendre pour ce qu'elles sont : des aveux d'impuissance éditoriale. Dommage pour Pascal Riché et la bande, d'anciens collaborateurs que j'aimais bien mais leur prose m'emmerde.
