Aujourd'hui on signe le contrat de location de la rue Paradis et je me sens bien à 6h du matin sauf mes jambes qui sont un peu lourdes et mon appétit qui m'oblige à manger 4 Petit LU, résultat glycémie à 230, pas trop mauvais après une nuit de perfusion. Beatrice, l'infirmière, sera là dans une heure et je ne vais pas pouvoir me rendormir.
Sinon je suis en train de finir le livre de Brasillach, Comme le temps passe, un livre trop nostalgique à mon goût, tirant inutilement à boulets rouges sur la vie bourgeoise de province (comme si la vie bourgeoise de Paris valai mieux) et surtout de longues descriptions inutiles qui sentent l'amateur ; une description de 20 pages d'une nuit d'amour absolument grotesque qui sent le puceau qui se défoule. Pauvre Robert, il m'a fait de la peine à vouloir décrire avec romantisme et grâce une nuit de baise. C'est absolument attristant et risible. Par contre de très belles pages et émouvantes sur la grande guerre. La plupart des personnages me sont agréables et sympathiques toutefois sauf René, le premier d'entre eux, qui me parait fade, indifférent et sans passion. Et dont on se demande tout au long du livre quelles sont ses motivations. Le tout fait un ensemble émouvant mais pas convaincant. Sorry, Brasillach.
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Tuesday, November 24, 2009
ET VOILA BRASILLACH

Ma santé est bonne, pas de nausées, pas de problèmes intestinaux, pas de douleurs, je vais mieux mais je dois encore avoir un traitement nouveau pour lutter contre le cancer qui semble avoir progressé mais où ? La scinti et le scan me le diront bientôt.
En attendant, je lis Brasillach dont mon cousin Emmanuel m'a envoyé un livre, "Comme le temps passe". Je dois dire que je n'ai pratiquement jamais rien lui de ces auteurs maudits à l'exception d'un Celine ou deux quand j'étais ado. Mais ce sont des auteurs qu'il faut lire adulte pour mieux comprendre leur engagement parfois inacceptable et leur génie toujours accepté. Le seul dont je sais un peu quelquechose c'est Lucien Rebatet dont j'ai lu la fantastique Histoire de la musique et dont j'ai adoré le style fantastique et la culture stupéfiante.
Me revoilà plongé dans la francité, comme dirait ce crétin de Sarkozy, comme je suis loin de Galveston et d'Obama, mais comme je reste attaché dans mon coeur à mon ile sablonneuse et à l'indécence de l'Amérique dans tous ses excès, même aux plus haineux des Républicains accrochés comme des arapèdes à un modèle qui ne marche plus tel qu'ils le rêvent encore comme des gosses qui n'ont rien compris ou refusent d'admettre qu'ils se sont fait laver le cerveau depuis des décennies.
En attendant, je lis Brasillach dont mon cousin Emmanuel m'a envoyé un livre, "Comme le temps passe". Je dois dire que je n'ai pratiquement jamais rien lui de ces auteurs maudits à l'exception d'un Celine ou deux quand j'étais ado. Mais ce sont des auteurs qu'il faut lire adulte pour mieux comprendre leur engagement parfois inacceptable et leur génie toujours accepté. Le seul dont je sais un peu quelquechose c'est Lucien Rebatet dont j'ai lu la fantastique Histoire de la musique et dont j'ai adoré le style fantastique et la culture stupéfiante.
Me revoilà plongé dans la francité, comme dirait ce crétin de Sarkozy, comme je suis loin de Galveston et d'Obama, mais comme je reste attaché dans mon coeur à mon ile sablonneuse et à l'indécence de l'Amérique dans tous ses excès, même aux plus haineux des Républicains accrochés comme des arapèdes à un modèle qui ne marche plus tel qu'ils le rêvent encore comme des gosses qui n'ont rien compris ou refusent d'admettre qu'ils se sont fait laver le cerveau depuis des décennies.
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